13/01/2015

La bête noire de la Publicité

Conseil en communication

Chez Kamélécom, on aime la publicité. Malheureusement, certaines nous plaisent moins que d’autres. On prendra l’exemple de la publicité comparative qui, bien qu’encore peu répandue, prend un peu trop d’ampleur à notre goût...

Cette pratique, autorisée depuis 1992, a toujours été très réglementée et la frontière avec son invalidité extrêmement mince. En 2001, les lois la concernant ont été assouplies, laissant libre cours à sa pratique dans le cadre de certaines limites qui restent malgré cela aisément contournables. Aujourd’hui devenue monnaie courante chez les magasins de grande distribution, on l’attendait moins dans l’électronique avec Microsoft.

Effectivement, dans son nouveau spot en faveur du Surface Pro 3, le géant de l’électronique se laisse aller à une comparaison avec son concurrent historique, Apple. En France, on n’a jamais été habitué à ce type de joutes publicitaires auxquelles peuvent se livrer régulièrement Coca-Cola et Pepsi ou encore McDonald’s et Burger King. Cette démesure, nous ne sommes pas prêt à l’accepter. On a pu s’en rendre compte avec le flop de la publicité comparative de Bouygues, qui a du rendre des comptes à la Justice après sa comparaison des réseaux 4G.

Notre culture, si riche de traditions et de principes, doit se refuser à ce genre de pratique. A plus forte raison, en tant que communicants, on ne peut pas se résoudre à ce que la dévalorisation du concurrent devienne la Publicité de demain, au détriment de la qualité et l’originalité des marques.


Veillons à ce qu’elle reste belle et surprenante, on lui doit bien ça.